Réflexions que suggère l’actualité Série 1-Table des matières

Liste des documents présentés dans la rubrique d’accueil « L’image et/ou la réflexion du mois »
1 janvier 2024
Réflexions que suggère l’actualité économique Série 2-Table des matières
30 mai 2024
Liste des documents présentés dans la rubrique d’accueil « L’image et/ou la réflexion du mois »
1 janvier 2024
Réflexions que suggère l’actualité économique Série 2-Table des matières
30 mai 2024

1ère Partie : Je suis plutôt pessimiste sur l’avenir de la zone euro 2
A- Les difficultés à venir pour l’économie de la zone euro ont 6 causes principales : 2
1) Un changement de perspective : 2
2) La zone euro est aussi touchée par la disparition des gains de productivité du travail, 2
Trois remarques : 3
1- La stagnation de la productivité est pour l’instant compensée par une forte hausse du taux d’emploi 3
2- Le cas de la France 4
3- Depuis 2017, il y a une évolution asymétrique des gains de productivité dans la zone euro et aux EU 8
3) La rareté de l’énergie et d’autres matières premières 10
4) La tâche de la BCE est particulièrement difficile pour 6 raisons : 11
Remarques : 11
1) les circonstances actuelles mettent toutes les banques centrales dans une difficulté particulière 11
2) Sur ce plan du « policy mix », il y a asymétrie entre États-Unis et zone euro pour une raison supplémentaire et non des moindres 13
3) Si le degré d’indexation des salaires aux prix augmente, cette évolution a des chances d’être, ex post, défavorable aux salariés. 13
4) La relative désinflation que l’on constate s’explique-t-elle uniquement par la politique monétaire restrictive des Banques centrales ? 14
5) La zone euro est entrée en zone de déficit commercial. 15
Remarques 16
6)La zone euro est gangrénée par une hétérogénéité croissante 18
1)À titre d’illustration, prenons d’abord quatre exemples : 19
Le 1er exemple est celui des résultats du commerce extérieur 19
Le 2ème exemple est celui de l’inflation, 22
Le 3ème exemple est celui de la productivité du travail : 23
Le 4ème exemple est celui de l’endettement public 23
2)L’hétérogénéité peut avoir bien d’autres ressorts, 26
Hétérogénéité due à des différences de politiques économiques 26
Remarque importante : où sont passés les moteurs endogènes de la croissance française ? 27
Hétérogénéité parce qu’on donne plus d’importance aux variables monétaires qu’aux variables réelles 30
Remarque importante : l’hétérogénéité au sein de la zone euro se remarque aussi par l’intermédiaire d’une autre variable réelle : le poids de l’industrie. 31
À cette hétérogénéité s’ajoute dans le contexte européen actuel l’égoïsme de certains pays, 32
Remarque : pour notre réflexion, il ne faut pas oublier non plus que la zone euro s’insère dans une économie mondiale elle-aussi concernée par les crises actuelles. 32
B- Alors, quelle perspective probable pour la zone euro ? 34
La perspective la plus probable pour la zone euro tient en six points. 34
1)Stagflation (récession + inflation), 34
Remarque importante : la dynamique stagflationniste 36
2)Contraction de l’industrie, 41
Le film de la désindustrialisation de l’économie française, de crise en crise, proposé par Xerfi Canal en avril 2023 : 44
L’appel au secours de Christian Saint-Étienne (4 mai 2023). 48
3)Avec l’inflation forte, d’où les taux d’intérêt plus élevés, et la croissance faible, faut-il réduire les déficits publics pour restaurer la soutenabilité des dettes publiques, 49
la stratégie qu’a utilisée jusqu’ici la zone euro, basée sur la croissance par l’exportation, avec une énergie peu chère et des taux d’intérêt bas, ne peut pas être maintenue 50
4)En entrant dans une zone de déficit extérieur, la zone euro va souffrir de trois problèmes : d’une difficulté de financement et d’une insuffisance d’épargne. Mais surtout, c’est la question de la compétitivité de la zone euro qui va devenir cruciale. 51
a- Une difficulté de financement 51
b- L’insuffisance d’épargne 52
c- La zone euro retrouve fin avril une certaine résilience mais le problème crucial pour son avenir est celui de sa compétitivité 52
5) Comme les autres grandes banques centrales, la BCE se donne maintenant plusieurs objectifs ; ce qui va la contraindre à changer ses moyens d’action. 56
6) Il y a à la fois un manque de coordination entre politique monétaire et politique budgétaire et une limitation des marges de manœuvre des politiques publiques nationales qui entraîne une scission de nos sociétés en perdants et gagnants. 57
Remarque sur l’actualité des critères de Maastricht : 59
7)Et quel avenir imaginer pour la France ? 59
8) Six remarques : 70
a. À ces évolutions probables, une autre, possible, peut leur être ajoutée, celle d’une véritable crise systémique, pouvant prendre pas moins de quatre aspects : 70
1-Une crise financière 71
2- Une crise de type « crise des subprimes » comme en 2007-2008. 75
3- Une crise de l’économie américaine (analysée par Jacques Attali) 76
4- Une crise du système capitaliste (analysée par Olivier Passet) 77
Un partage de la valeur ajoutée trop défavorable au travail. 78
Qui coûte le plus cher à l’État, les pauvres ou les rentiers ? 79
b. La zone euro risque de supporter de plus en plus mal la fracture en deux de l’économie mondiale qui vient, entre Occident et Orient 80
c. Alors, dans une telle coupure entre Occident et Orient, quelle place pour l’Europe ? 82
la « bascule du monde vers le Pacifique, ce n’est qu’un début ». 84
d. Face aux difficultés actuelles, la zone euro risque de décliner et même d’exploser ! 88
e. Si les taux d’intérêt réels restent longtemps supérieurs à la croissance porentielle, c’est très mauvais pour l’économie. 93
f. La sobriété énergétique est-elle une bonne politique pour le système économique capitaliste ? 94
2ème Partie : Je suis pessimiste sur la capacité d’analyse actuelle de la science économique 96
A- Les économistes ont de la peine à expliquer ce qui se passe. 96
1) « Le krach de la pensée économique » par Laura Raim 96
2) Douze points montrent tout particulièrement en quoi les faits économiques sont autant de défis aux théories de la science économique actuelle : 96
a- La première anomalie c’est le découplage inédit de la croissance et de l’emploi. 96
b- Deuxième anomalie : découplage aussi entre endettement et croissance. 97
c- Troisième anomalie : après deux chocs contraires majeurs, les agents privés conservent une situation d’aisance financière qui défie les pronostics. 97
d- Quatrième anomalie, alors que l’inflation s’infiltre de plus en plus profondément dans l’économie, que les taux d’intérêt remontent, que la récession mondiale paraît inévitable, les Bourses vacillent mais résistent encore 98
e- Cinquième anomalie : le prix de l’énergie a perdu son caractère cyclique. 98
f- Spécialement en France, il y a une conjonction curieuse entre une évolution a priori favorable, l’augmentation de l’emploi (taux de chômage en baisse et taux d’emploi en hausse) et une évolution défavorable, celle du déficit du commerce extérieur ; c’est ce que l’on appelle parfois la maladie hollandaise. 98
Remarque importante : pourquoi le chômage diminue alors que la croissance reste faible 99
g- Il y a avec la crise actuelle inversion des rôles traditionnels entre politique monétaire et politique budgétaire 99
h- La politique budgétaire expansionniste n’est pas fondamentalement une cause d’inflation. 100
i- La « théorie fiscale du niveau des prix » n’est pas actuellement vérifiée. 100
j- Contrairement à la doxa économique, la régulation contracyclique est actuellement assurée non pas par la politique budgétaire mais par la politique monétaire 100
k- Autre anomalie : bien qu’il y ait hausse du taux de profit des entreprises et augmentation du Q du Tobin, on constate un net recul du taux d’investissement net 101
l- Le principe d’équivalence ricardienne n’est pas observé partout 103
m- La Courbe de Phillips existe-t-elle encore ? 103
n- L’inversion des courbes de taux n’annonce pas forcément une récession. 105
o- Les innovations n’entraînent pas forcément des gains de productivité 105
p- « Les nouveaux concepts flous des économistes ». 105
q- « Cette “Science“ économique qui perd le contact avec les enjeux réels » 106
B- Alors, que nous apprennent malgré tout les faits ? 107
1) Les faits se caractérisent par un net basculement économique. 107
2) Quelles conséquences a ce basculement ? 108
3) Les risques des taux d’intérêt élevés 109
a- Jusqu’où vont monter les taux d’intérêt ? 109
b- Si les taux venaient à dépasser le taux de croissance potentielle il y aurait danger d’une crise de la dette souveraine 110
c- Risque imminent de krach ? 115
4) La zone euro et la France ne vont pas pouvoir échapper à une cure d’austérité. 127
CONCLUSION (nécessairement) PROVISOIRE : 130
ÉLÉMENTS DE COMPARAISON UE – EU 131

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.