Analyse personnelle des scénarios pour sauver l’euro

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Je donne ici mon opinion personnelle sur la situation et sur les scénarios qui sont en présence pour sauver l’euro et qui sont autant de paris sur l’avenir.
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Paris pour sauver l’euro

2 Comments

  1. Patrice Padilla dit :

    Analyse très fouillée. La construction européenne est basée sur le principe ambivalent de “coopétition” ( de la coopération avec de la compétition) ; malheureusement par un système défaillant de jeux non coopératifs l’aspect concurrence prend le dessus; ce qui accentue la non optimalité de cette ZM.
    Par ailleurs les aspects politiques (tactiques , alliances de court terme, etc.) tendent à prendre le pas sur le long terme de l’horizon économique. Je reste persuadé que l’assainissement des finances publiques de la part des pays “incriminés” (Europe du sud) demeure une solution indispensable pour débloquer de futurs projets (budget européen plus conséquent, euro bonds, investissements en R/D , transition écologique, etc.) avec l’assentiment des pays du nord vertueux.

    • Christian Bialès dit :

      Merci Patrice pour ce commentaire.
      Je suis tout à fait d accord sur tes réflexions du début (coopération avec plus de compétition que de coopération,courte-vue des responsables politiques et court-termisme des acteurs économiques), et moins sur celles de la fin, bien que l’on ne peut qu’être d accord si par « assainissement » des finances publiques on entend maîtrise des dépenses et « rationalisation des choix budgétaires ». Mais on entend plus souvent par là la consolidation budgétaire et un respect scrupuleux des règles de Maastricht. Alors, les pays d’Europe du sud sont contraints, convergence des économies oblige, à faire de la dévaluation interne. Les projets d’investissements nécessaires sont donc difficiles à réaliser, surtout que l’assentiment des pays du nord « vertueux » n’est en rien assuré . Plus fondamentalement, les politiques de rigueur qui s’imposent aux pays du sud et à la France ne permettent pas d’améliorer l’offre de services publics qui laisse d’ailleurs de plus en plus à désirer en quantité et en qualité, ni de sauvegarder notre système de protection sociale.

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